Pour la quatrième année consécutive, des producteurs de vins bio proposaient aux professionnels une dégustation de leurs crus. Pour l’occasion, 16 producteurs de la région se sont rendus à la maison d’Aquitaine à Paris. Leur objectif: faire découvrir aux restaurateurs et grossistes parisiens leur vins. Dire que le bio est dans l’air du temps est une chose, s’y mettre en est une autre, surtout dans la viticulture. Car pour convertir une exploitation viticole et produire “bio” prend trois ans, le temps nécessaire à une terre et une vigne saines et propres. Car le vin bio est un vin dont les raisins ont été produits sans l’aide de pesticides et sans engrais chimiques. Les objectifs du Grenelle de l’environnement en 2007 sont ambitieux. Ils espèrent que 6 % des terres cultivables dans deux ans seront bio. Aujourd’hui, en Aquitaine, 2,9% des surfaces viticoles le sont.

Pour cette journée de dégustation à la maison d’Aquitaine, une quarantaine d’acheteurs étaient attendus pendant la journée. “C’est l’avenir. Mais en viticulture, on ne peut pas faire d’économie d’échelle” explique André Chatenoud, président du syndicat des vignerons bio d’Aquitaine. “Entre 10 et 20 hectares, c’est la meilleure surface pour fournir un vin de caractère”.

Dans la salle, les vignerons proposent 250 échantillons et ont présenté pour l’occasion 400 bouteilles, dont les prix varient entre 6, 7 euros et 25 euros. Eric Jeanneteau est vigneron à Saint-Emilion, il possède un terrain d’un hectare 70 et s’occupe d’autres propriétés viticoles. Le vin bio, il a choisi d’en faire “par passion” Dans le bio depuis 8 ans, il est venu pour rencontrer ses collèges du milieu bio.”On ne peut faire de bio que par conviction”insiste-t-il.” Mais certains viticulteurs se sont lancé dans l’aventure pour surfer sur la vague; ça ne peut pas marcher car cela demande énormément de travail!”.

Franck et Véronique Terral n’ont pas encore la trentaine. Après leurs études, ils ont racheté une propriété de 14 hectares. “Ils étaient pionniers dans ce domaine car ils produisaient du vin bio depuis 1975, même s’il n’appelle pas ça comme ça.” Aujourd’hui, ils produisent entre 50 000 et 60 000 bouteilles par an, du blanc, du rouge et du clairet. Charlotte Lazimi

Vous êtes un amateur passionné par les grands vins de France et d’ailleurs ? En formant une équipe de 4 amateurs entre amis ou entre collègues de votre club de dégustation, participez aux « Masters iacchos du Vin », le concours amateur international de dégustation et vivez un week-end passionnant, sympathique et convivial dans l’univers des grands vins !

Rendez-vous le samedi 30 mars 2002 en région bordelaise !
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Le Tres Hombres, brigantine de 35 m sans moteur, est en escale à Douarnenez jusqu’à vendredi.
Véritable cargo à voiles, le navire a embarqué, mercredi, du vin d’Anjou. Deux barriques en bois de 225 litres de .
Ce bateau est affrêté par l’entreprise brestoise Towt (pour Transocéanic Wind Transport), une compagnie de transport de marchandises à la voile, de labellisation de transports propres et de promotion des produits transportés à la voile.
Quatre cents litres de vin bio d’Anjou ont été embarqués hier à bord du Tres Hombres. Vendredi, la brigantine hollandaise partira pour un tour de l’Océan atlantique… à la voile !
Douarnenez et le Rosmeur
En rigolant, il a parlé de « Tante Suzie, de son prénom d’arrière-grand-mère Eudoxie » et de « Tante Madie », sa grand-mère Madeleine : Guillaume Le Grand a vécu quelques souvenirs d’enfance « entre le Rosmeur et la rue Duguay-Trouin ». Modeste : « Ça ne fait pas de moi un Penn Sardin », le jeune chef d’entreprise est très heureux de revenir à Douarnenez.
En 2009, ce jeune trentenaire, formé aux sciences politiques à Lyon, diplômé en relations internationales et en économie du développement durable, de l’énergie et de l’environnement, a créé Trans oceanic wind transport (Towt), compagnie brestoise de transport de marchandises à la voile et de labellisation de transports propres.
Mercredi matin, il embarque aux côtés de Stéphane Le Dars et de Jean-François Losq, marins du remorqueur Ville d’Ys… et de deux tonneaux de 225 litres d’un vin d’Anjou, du vieilles vignes 2011, un cabernet franc biodynamique. Quelques minutes plus tard, ils abordent avec précautions le Tres Hombres, impressionnante brigantine hollandaise de 35 m, en escale jusqu’à vendredi devant le Rosmeur.
République dominicaine, rhum, café et cacao
Parti il y a six jours de Hollande, le « cargo à voiles » effectue son 5e tour de l’Atlantique. Cette fois, plus de 400 litres de vin ont été embarqués à Douarnenez, avant de l’huile d’olive à Lisbonne, bientôt du vin à Madère, plus tard du rhum assemblé, des fèves de cacao et du café en République dominicaine : avant un retour en Europe en mai, le commerce va suivre les vents dominants. Les quatorze membres d’équipage passeront Noël aux Antilles.

Comptant à ce jour une quinzaine d’affrètements, l’entreprise de Guillaume Le Grand a commencé à travailler avec le Tres Hombres, avant six autres voiliers, dont le Leenan Head, zulu de 24 m, en septembre, pour du cabotage entre Brest, Arradon, Nantes, puis Lorient : à bord, pain d’épices, conserves de poisson (Chancerelle !), bouteilles de vin d’Anjou ou encore sel du Pays de Retz.
Pays Bas et transport à la voile%%Outre la création « ex nihilo » d’un label de transport de marchandise à la voile, l’entreprise Towt de Guillaume Le Grand en assure la traçabilité de ses produits. Un simple clic sur son site internet et l’on peut connaître la route que son transporteur a empruntée, les milles parcourus à la voile, le bateau et le journal de bord.
Utopie farfelue, ce mode de transport à la voile ? Réponse du jeune chef d’entreprise : des projets de cargo à voile pourraient voir le jour dans les années qui viennent, « alors même que notre société mortifère est en train de vivre la fin de l’énergie illimitée et gratuite ». Il est question « d’un consortium breton » mais, en Hollande, une fondation travaille déjà actuellement, et de façon très sérieuse, à la construction d’un éco-liner de 130 m de long et d’un volume de 8 000 tonnes…
Gaël HAUTEMULLE.
Renseignements sur le site internet (www.towt.eu). Ou auprès de Guillaume Le Grand, son fondateur (info@owt.eu).
Il n’y a pas que la seule force du vent à bord. Car, la manutention est exclusivement humaine ! Il a fallu une petite heure à une dizaine de matelots, pour charger les barriques du paysan-vigneron Olivier Cousin.

Mercredi matin, au Rosmeur, deux barriques de 225 litres ont été embarquées mercredi matin sur le Tres Hombres, brigantine hollandaise de 35 m, dépourvue de tout moteur.
Ce vin biodynamique d’Anjou, du vieilles vignes 2011, un cabernet franc, va partir en fin de semaine pour un tour de l’Océan atlantique.
Il a fallu une heure à une petite dizaine de matelots, arrivés dans la nuit de mardi à mercredi, pour accueillir la précieuse production « du paysan-vigneron » Olivier Cousin.
Tout cela, simplement à la force des bras. « From A to B, emission free », clame le capitaine Andreas Lackner, parti il y a six jours d’Ijmuiden, en Hollande. « De lieux en lieux, sans CO2. »
Guillaume Le Grand, fondateur de l’entreprise Towt (1), n’en est pas à son coup d’essai. Le Tres Hombres, non plus. Déjà affrété à plusieurs reprises par Towt, le « cargo à voiles » effectue son 5e tour de l’Atlantique.
Cette fois, du vin d’Anjou est donc embarqué à Douarnenez, avant de l’huile d’olive à Lisbonne, du vin de Madère, plus tard du rhum assemblé, des fèves de caco et du café de République dominicaine : le commerce suit les vents dominants.
Lors d’un précédent tour de l’Atlantique en un an, le vin d’Olivier Cousin était revenu « plus rond ». Avant d’être vendu au restaurant Noma de Copenhague.
La rondeur de la Terre, la douceur de la mer : « Ce vin, tel un gosse qui voyage, n’en revient pas pareil. Dans ces barriques, encore du bois, encore une forme arrondie, il s’exprime pleinement. »
Renseignements sur le site internet de la compagnie Towt (www.towt.eu).
Ouest-France

Bonjour,
Je dirige une entreprise de transport depuis des années et j’organise, entre autres, des excursions vers les principaux sites touristiques de Val de Loire, avec des chauffeurs-accompagnateurs polyglottes. Désormais, j’ai décidé d’étoffer la demande en créant un produit mettant à l’honneur un patrimoine méconnu de notre belle région : le vignoble. Désireuse de faire connaître mes excursions et de prendre contact avec des professionnels pour éventuellement établir des partenariats ou autres relations professionnelles, je me tiens à votre entière disposition à cette adresse mail ou au 06.70.82.78.75.
Cordialement
Valérie Mazé
Saint-Eloi Excursions

jeunes vignerons d'EuropeUn grand bol d’air frais va souffler sur Bordeaux… Ne ratez surtout pas ça!
Le mardi 18 et le mercredi 19 juin, les Jeunes Vignerons d’Europe vous invitent à leur “Off dans les vignes”…
C’est au vert qu’ils vous proposent deux belles journées avec 2 temps forts:
Mardi à 16h – une superbe animation sur le travail du sol, “live” et argumentée: “cheval Vs. tracteur/the battle!”
Mardi à 19h30 – un dîner champêtre sur réservation avant mercredi 12 juin (20€ dans la limite des places disponibles)
Ci-joint le programme, la liste des 15 vignerons français, espagnols, portugais… et les informations pratiques pour venir nous retrouver (service de navette du centre de Bordeaux).
Souhaitant avoir le plaisir de vous accueillir au Château Baulos-Charmes à Cadaujac en Pessac-Léognac,
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations,
A bientôt…
contact@jeunesvignerons.eu
Tous ont une démarche écologique mais certains ne sont pas certifiés. Soit le domaine est trop petit et c’est par manque de moyens financiers (Thomas Boutin en Layon, Bertrand Quenard en Savoie), soit toute les parcelles ne sont pas bio comme pour les Champagne Cheurlin et le Domaine Bonnardot. Les autres sont en bio ou en conversion…

 

Pour savoir qui nous buvons !

Dans le Val de Loire, des vignerons réinventent depuis quelques années la vinification et la culture de la vigne. Dépassant le poids culturel de méthodes de viticulture déversant sur les vignobles de nombreux intrants chimiques, ils refusent également l’utilisation d’innombrables produits œnologiques dans leur chai (sucre, enzymes, levures du commerce, etc.). Par ce travail artisanal, qui est à la fois un retour aux sources et une révolution, ils ont retrouvé le sens et la passion de leur métier. Le vin naturel, véritable boisson d’alliance, reflet du terroir et des hommes, est bon pour la santé et la planète… surtout dégusté avec modération !

vinbio.com

Posté par Lesvinsbio sur mercredi 28 octobre 2015