jeunes vignerons d'EuropeUn grand bol d’air frais va souffler sur Bordeaux… Ne ratez surtout pas ça!
Le mardi 18 et le mercredi 19 juin, les Jeunes Vignerons d’Europe vous invitent à leur “Off dans les vignes”…
C’est au vert qu’ils vous proposent deux belles journées avec 2 temps forts:
Mardi à 16h – une superbe animation sur le travail du sol, “live” et argumentée: “cheval Vs. tracteur/the battle!”
Mardi à 19h30 – un dîner champêtre sur réservation avant mercredi 12 juin (20€ dans la limite des places disponibles)
Ci-joint le programme, la liste des 15 vignerons français, espagnols, portugais… et les informations pratiques pour venir nous retrouver (service de navette du centre de Bordeaux).
Souhaitant avoir le plaisir de vous accueillir au Château Baulos-Charmes à Cadaujac en Pessac-Léognac,
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations,
A bientôt…
contact@jeunesvignerons.eu
Tous ont une démarche écologique mais certains ne sont pas certifiés. Soit le domaine est trop petit et c’est par manque de moyens financiers (Thomas Boutin en Layon, Bertrand Quenard en Savoie), soit toute les parcelles ne sont pas bio comme pour les Champagne Cheurlin et le Domaine Bonnardot. Les autres sont en bio ou en conversion…

Vous êtes un amateur passionné par les grands vins de France et d’ailleurs ? En formant une équipe de 4 amateurs entre amis ou entre collègues de votre club de dégustation, participez aux « Masters iacchos du Vin », le concours amateur international de dégustation et vivez un week-end passionnant, sympathique et convivial dans l’univers des grands vins !

Rendez-vous le samedi 30 mars 2002 en région bordelaise !
http://www.iacchos.com/masters/newsletter2.html

Le Tres Hombres, brigantine de 35 m sans moteur, est en escale à Douarnenez jusqu’à vendredi.
Véritable cargo à voiles, le navire a embarqué, mercredi, du vin d’Anjou. Deux barriques en bois de 225 litres de .
Ce bateau est affrêté par l’entreprise brestoise Towt (pour Transocéanic Wind Transport), une compagnie de transport de marchandises à la voile, de labellisation de transports propres et de promotion des produits transportés à la voile.
Quatre cents litres de vin bio d’Anjou ont été embarqués hier à bord du Tres Hombres. Vendredi, la brigantine hollandaise partira pour un tour de l’Océan atlantique… à la voile !
Douarnenez et le Rosmeur
En rigolant, il a parlé de « Tante Suzie, de son prénom d’arrière-grand-mère Eudoxie » et de « Tante Madie », sa grand-mère Madeleine : Guillaume Le Grand a vécu quelques souvenirs d’enfance « entre le Rosmeur et la rue Duguay-Trouin ». Modeste : « Ça ne fait pas de moi un Penn Sardin », le jeune chef d’entreprise est très heureux de revenir à Douarnenez.
En 2009, ce jeune trentenaire, formé aux sciences politiques à Lyon, diplômé en relations internationales et en économie du développement durable, de l’énergie et de l’environnement, a créé Trans oceanic wind transport (Towt), compagnie brestoise de transport de marchandises à la voile et de labellisation de transports propres.
Mercredi matin, il embarque aux côtés de Stéphane Le Dars et de Jean-François Losq, marins du remorqueur Ville d’Ys… et de deux tonneaux de 225 litres d’un vin d’Anjou, du vieilles vignes 2011, un cabernet franc biodynamique. Quelques minutes plus tard, ils abordent avec précautions le Tres Hombres, impressionnante brigantine hollandaise de 35 m, en escale jusqu’à vendredi devant le Rosmeur.
République dominicaine, rhum, café et cacao
Parti il y a six jours de Hollande, le « cargo à voiles » effectue son 5e tour de l’Atlantique. Cette fois, plus de 400 litres de vin ont été embarqués à Douarnenez, avant de l’huile d’olive à Lisbonne, bientôt du vin à Madère, plus tard du rhum assemblé, des fèves de cacao et du café en République dominicaine : avant un retour en Europe en mai, le commerce va suivre les vents dominants. Les quatorze membres d’équipage passeront Noël aux Antilles.

Comptant à ce jour une quinzaine d’affrètements, l’entreprise de Guillaume Le Grand a commencé à travailler avec le Tres Hombres, avant six autres voiliers, dont le Leenan Head, zulu de 24 m, en septembre, pour du cabotage entre Brest, Arradon, Nantes, puis Lorient : à bord, pain d’épices, conserves de poisson (Chancerelle !), bouteilles de vin d’Anjou ou encore sel du Pays de Retz.
Pays Bas et transport à la voile%%Outre la création « ex nihilo » d’un label de transport de marchandise à la voile, l’entreprise Towt de Guillaume Le Grand en assure la traçabilité de ses produits. Un simple clic sur son site internet et l’on peut connaître la route que son transporteur a empruntée, les milles parcourus à la voile, le bateau et le journal de bord.
Utopie farfelue, ce mode de transport à la voile ? Réponse du jeune chef d’entreprise : des projets de cargo à voile pourraient voir le jour dans les années qui viennent, « alors même que notre société mortifère est en train de vivre la fin de l’énergie illimitée et gratuite ». Il est question « d’un consortium breton » mais, en Hollande, une fondation travaille déjà actuellement, et de façon très sérieuse, à la construction d’un éco-liner de 130 m de long et d’un volume de 8 000 tonnes…
Gaël HAUTEMULLE.
Renseignements sur le site internet (www.towt.eu). Ou auprès de Guillaume Le Grand, son fondateur (info@owt.eu).
Il n’y a pas que la seule force du vent à bord. Car, la manutention est exclusivement humaine ! Il a fallu une petite heure à une dizaine de matelots, pour charger les barriques du paysan-vigneron Olivier Cousin.

Mercredi matin, au Rosmeur, deux barriques de 225 litres ont été embarquées mercredi matin sur le Tres Hombres, brigantine hollandaise de 35 m, dépourvue de tout moteur.
Ce vin biodynamique d’Anjou, du vieilles vignes 2011, un cabernet franc, va partir en fin de semaine pour un tour de l’Océan atlantique.
Il a fallu une heure à une petite dizaine de matelots, arrivés dans la nuit de mardi à mercredi, pour accueillir la précieuse production « du paysan-vigneron » Olivier Cousin.
Tout cela, simplement à la force des bras. « From A to B, emission free », clame le capitaine Andreas Lackner, parti il y a six jours d’Ijmuiden, en Hollande. « De lieux en lieux, sans CO2. »
Guillaume Le Grand, fondateur de l’entreprise Towt (1), n’en est pas à son coup d’essai. Le Tres Hombres, non plus. Déjà affrété à plusieurs reprises par Towt, le « cargo à voiles » effectue son 5e tour de l’Atlantique.
Cette fois, du vin d’Anjou est donc embarqué à Douarnenez, avant de l’huile d’olive à Lisbonne, du vin de Madère, plus tard du rhum assemblé, des fèves de caco et du café de République dominicaine : le commerce suit les vents dominants.
Lors d’un précédent tour de l’Atlantique en un an, le vin d’Olivier Cousin était revenu « plus rond ». Avant d’être vendu au restaurant Noma de Copenhague.
La rondeur de la Terre, la douceur de la mer : « Ce vin, tel un gosse qui voyage, n’en revient pas pareil. Dans ces barriques, encore du bois, encore une forme arrondie, il s’exprime pleinement. »
Renseignements sur le site internet de la compagnie Towt (www.towt.eu).
Ouest-France

Bonjour,
Je dirige une entreprise de transport depuis des années et j’organise, entre autres, des excursions vers les principaux sites touristiques de Val de Loire, avec des chauffeurs-accompagnateurs polyglottes. Désormais, j’ai décidé d’étoffer la demande en créant un produit mettant à l’honneur un patrimoine méconnu de notre belle région : le vignoble. Désireuse de faire connaître mes excursions et de prendre contact avec des professionnels pour éventuellement établir des partenariats ou autres relations professionnelles, je me tiens à votre entière disposition à cette adresse mail ou au 06.70.82.78.75.
Cordialement
Valérie Mazé
Saint-Eloi Excursions

Pour la quatrième année consécutive, des producteurs de vins bio proposaient aux professionnels une dégustation de leurs crus. Pour l’occasion, 16 producteurs de la région se sont rendus à la maison d’Aquitaine à Paris. Leur objectif: faire découvrir aux restaurateurs et grossistes parisiens leur vins. Dire que le bio est dans l’air du temps est une chose, s’y mettre en est une autre, surtout dans la viticulture. Car pour convertir une exploitation viticole et produire “bio” prend trois ans, le temps nécessaire à une terre et une vigne saines et propres. Car le vin bio est un vin dont les raisins ont été produits sans l’aide de pesticides et sans engrais chimiques. Les objectifs du Grenelle de l’environnement en 2007 sont ambitieux. Ils espèrent que 6 % des terres cultivables dans deux ans seront bio. Aujourd’hui, en Aquitaine, 2,9% des surfaces viticoles le sont.

Pour cette journée de dégustation à la maison d’Aquitaine, une quarantaine d’acheteurs étaient attendus pendant la journée. “C’est l’avenir. Mais en viticulture, on ne peut pas faire d’économie d’échelle” explique André Chatenoud, président du syndicat des vignerons bio d’Aquitaine. “Entre 10 et 20 hectares, c’est la meilleure surface pour fournir un vin de caractère”.

Dans la salle, les vignerons proposent 250 échantillons et ont présenté pour l’occasion 400 bouteilles, dont les prix varient entre 6, 7 euros et 25 euros. Eric Jeanneteau est vigneron à Saint-Emilion, il possède un terrain d’un hectare 70 et s’occupe d’autres propriétés viticoles. Le vin bio, il a choisi d’en faire “par passion” Dans le bio depuis 8 ans, il est venu pour rencontrer ses collèges du milieu bio.”On ne peut faire de bio que par conviction”insiste-t-il.” Mais certains viticulteurs se sont lancé dans l’aventure pour surfer sur la vague; ça ne peut pas marcher car cela demande énormément de travail!”.

Franck et Véronique Terral n’ont pas encore la trentaine. Après leurs études, ils ont racheté une propriété de 14 hectares. “Ils étaient pionniers dans ce domaine car ils produisaient du vin bio depuis 1975, même s’il n’appelle pas ça comme ça.” Aujourd’hui, ils produisent entre 50 000 et 60 000 bouteilles par an, du blanc, du rouge et du clairet. Charlotte Lazimi

"J’ai retrouvé le goût du vin grâce au Languedoc"

Ils sont étrangers et parlent avec passion du vignoble régional. Rencontre avec Ken Payton, réalisateur américain.
Silence, on tourne. Ken Payton a débarqué en Pic Saint-Loup. Pour un bon mois avec caméras et équipe. Puis en Faugères, où il mettra notamment en boîte les festivités des trente ans de l’AOC.
Il tracera ensuite son sillon vers les terrasses du Larzac, les Corbières. Entre autres. Des terres chères à son cœur qu’il compte immortaliser dans un documentaire projeté, si tout va bien, en janvier 2013, lors de la 20e édition des Millésimes Bio à Montpellier.
Le projet de ce Californien aurait pu ne jamais voir le jour. Si Ken Payton n’avait pas retrouvé le goût du vin, grâce notamment à un cru carcassonnais il y a quelques années, il ne se serait pas intéressé d’aussi près au terroir de notre région et à ceux qui y cultivent la vigne.
“On peut dire que le Languedoc m’a sauvé ! J’ai toujours apprécié le vin. Mais un mauvais ingurgité – un Américain – m’avait rendu allergique.” Jusqu’au verre coup de grâce. Et des rencontres qui l’ont porté à peaufiner ses pérégrinations vigneronnes. “L’œnologue Jean Natoli est de ceux-là.”
Ce réalisateur posé et curieux, qui a œuvré pour la publicité et la télévision outre-atlantique, avant de ranger sa caméra “pour faire père au foyer et élever mes deux enfants”, a travaillé dans le commerce du vin. Fondé un blog “Reignofterroir” consacré aux questions scientifiques et culturelles du monde viticole.
Les producteurs languedo-roussillonnais y ont la part belle. Le dernier en date à avoir été dévoilé sur la toile par le Californien est Virgile Joy, viticulteur à Saint-Saturnin dans l’Hérault. Il fera partie de la dizaine de vignerons qui s’exprimeront au fil des séquences du film de Ken Payton, secondé par Louise Hurren, Britannique spécialiste des vins.
Ken a déjà à son actif un documentaire, “Mother vine”, tourné au Portugal et dans les Açores. Il y met en lumière les anciennes régions viticoles en proie à de multiples menaces : économiques comme urbaines.
“Je regrette un peu le côté mélancolique qui se dégage. Avec le Languedoc-Roussillon, je veux montrer le dynamisme, l’optimisme, la détermination des hommes et des femmes, grands et petits. La beauté de leur terroir, sa diversité si riche. Tout ce qui fait que je suis surpris quand je bois ce qui en est extrait.”
Parce qu’il le dit haut et fort : il a pris une claque. Les vins d’ici l’ont toujours saisi. “Il y a eu un tournant. Une renaissance. C’est tellement mieux. Damned* ! “

1 + 1 + 1 + 1 = solidarité !

Pendant que les banques comptent leurs euros, le vigneron compte ses amis
Gilles Ballorin est un néo vigneron installé à Morey Saint Denis depuis 2005 : « Sa cave, située dans le bas du village de Morey, le long de la 74, est celle d’un ancien négociant qui a fait de mauvaises affaires. Lorsqu’il l’a racheté, Gilles en a plutôt fait une bonne. Les lieux sont un peu démesurés, grands pour lui, mais, du coup, il prend ses aises. Convaincu dès le début par le bio et la biodynamie, le domaine Ballorin & F (pour filles, femme, Fabienne, Filomène?) a d’emblée converti les parcelles exploitées pour leur permettre de s’exprimer de la plus belle des manières. » (Olivier Grosjean)
Les banques comptent leurs euros…
En ces temps de crise financière, les banques redeviennent un peu plus frileuses : « nous faisons face à un problème de trésorerie. Elle est aujourd’hui jugée insuffisante par notre banque alors que, par le passé, cela ne lui posait pas de problème. Elle ne veut plus aucun découvert. Nous n’avons pourtant pas de souci particulier en termes de vente ou de production, mais les financiers nous imposent un ultimatum d’ici la fin de l’année pour renflouer les caisses » (article dans La Vigne le 16/11) Le President du CAVB, Claude Chevalier, s’en était d’ailleurs ému devant les élus de la région lors de l’inauguration de la 139e Fête des Grands Vins de Bourgogne à Beaune le 19 novembre dernier.)
Le vigneron compte ses amis…
Une seule solution pour le vigneron, solliciter rapidement son réseau pour vendre au plus vite et faire rentrer de la trésorerie : « pour faire simple, sur mon chiffre d’affaire, je fais 50% à l’export, 25% cavistes et restaurateurs et 25% particuliers. L’export c’est très long à bouger mais le Japon par exemple m’a tout de suite renvoyé la balle en payant une commande immédiatement. Un restaurateur parisien m’a payé le lendemain de sa commande également. Avec les cavistes, une opération est en cours jusqu’à la fin de l’année. » Pour les particuliers, une vente au domaine a eu lieu fin novembre relayée par quelques blogs et les réseaux sociaux sur internet et par un article dans la presse régionale dans l’Yonne Républicaine.)
« Je suis impressionné par la réaction des particuliers » Les gens sont venus parfois de loin, de l’Yonne, du Jura et du Doubs, pour venir goûter et acheter les vins du Domaine. Des gens de tous les horizons aussi ; des amateurs de vin bien sûr mais aussi des gens solidaires qui ont connu les mêmes difficultés face aux banques : « Les gens ont vraiment été sympas. On a toujours eu un petit mot d’encouragement en nous disant qu’ils allaient revenir l’année prochaine, qu’il fallait qu’on soit toujours là. » Gilles Ballorin est visiblement très touché par cet élan de solidarité qui lui aura permis de faire la moitié du chemin. Il lui reste encore tout le mois de décembre pour atteindre ses objectifs et convaincre sa banque de ne pas le lâcher.)
Plus d’information sur le domaine Gilles Ballorin & F
http://www.grandsbourgognes.com/les-domaines/bourgogne/ballorin-f.html

1 EURO LA BOUTEILLE 1 EURO

Parmi les médailles d’or attribuées lors du Challenge millésime bio, concours international des vins bio organisé par l’AIVB-LR, figure un vin rosé espagnol au prix imbattable de 1,5 € la bouteille (prix export départ cave), soit 2,4 € prix public. Cette cuvée Toscar, 100% Tempranillo, est élaboré par Bodegas Latue, une coopérative de la province de Tolède dans la Mancha, premier producteur mondial de vins bio avec un 6200 ha de vigne en agriculture biologique.

Cet IGP vino de la Tierra de Castillo détonne par son prix au sein des autres médailles d’or plus souvent situées dans une fourchette entre 8 et 30 € la bouteille (prix public). Ce prix très compétitif pour un rosé de très bon niveau qualitatif est-il prémonitoire de futures orientations sur le marché des vins bios ? En France, au vu des surfaces actuellement en conversion, on s’achemine vers un probable doublement des volumes de vins bio entre 2010 et 2012. Cette forte hausse des disponibilités ne sera sans doute pas sans conséquence sur les cours.
Déjà cette année, le cours des vins en vrac a marqué le pas. « J’ai perdu en moyenne 5 € /hl », témoigne Louis Andrieu du Château la Rèze dans l’Aude. « Mes IGP rouges sont partis à 130 €/hl contre 135 l’an dernier, les blancs à 165 au lieu de 170 et les AOC à 180 € contre 187 pour le millésime 201 ». Même son de cloche dans le Vaucluse, où les producteurs commencent à sentir la baisse sur l’AOC Côtes du Rhône. Le consommateur est prêt à payer plus cher sa bouteille de vin bio, mais sans doute dans une certaine limite. Jusqu’ici, les vins bio vendus en vrac se négociaient quasiment le double du prix des vins conventionnels.
http://www.vitisphere.com/breve-59129-Concours-Conjoncture-Millesime-bio-une-medaille-dor-a-15-Euros-la-bouteille.html

14ÈME CONCOURS EXPRESSION DES VIGNERONS BIO D’AQUITAINE, REMISE DES MÉDAILLES À BORDEAUX FÊTE LE VIN

Les viticulteurs primés au 14ème Concours Expression des Vignerons Bio d’Aquitaine qui a eu lieu le 3 mai dernier, seront médaillés le Jeudi 24 juin 2010 à Bordeaux Fête le Vin, sur le stand du Conseil Régional. 38 médailles seront alors décernées : 11 Or, 17 Argent et 10 Bronze. La plaquette du Palmarès sera alors diffusée.
Un Palmarès révélateur de vins exceptionnels
Les dégustateurs professionnels ont particulièrement apprécié le caractère aromatique de certains Bordeaux rouge, qui ont une belle matière et affichent un fort potentiel.
Les Bergeracois ont aussi réservé de belles surprises, présentant des vins homogènes avec une grande expression.
Les crémants et jus de raisin étaient, pour la première fois, invités à concourir. Les crémants ont des notes fraîches, fruités et florales tandis que les jus de raisin présentent un joli équilibre entre l’acidité et le sucré.
La réputation du millésime 2009 est confirmée : son excellence a été remarquée sur plusieurs échantillons. D’une manière générale, les dégustateurs ont mis en avant la grande qualité des vins.
Ce Concours permet de confirmer que les vins Bio sont des vins prometteurs, qui répondent à l’exigence de qualité des consommateurs.
VITISPHERE

15ème EDITION du CONCOURS NATIONAL DES VINS ISSUS DE RAISINS DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET EN CONVERSION

15ème EDITION du CONCOURS NATIONAL DES VINS ISSUS DE RAISINS DE L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET EN CONVERSION Paris 23 mai 2011 Salon Naturally Parc des Expositions Paris Pierre GUIGUI AMPHORE 14, rue de Vaucoueur 75011 Paris Tél. / Fax 01 45 79 20 90 Mob 06 45 05 88 84 E-mail : concours.amphore@gmail.com

Parrains
La F.N.A.B Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique
Philippe FAURE-BRAC Meilleurs Sommelier du Monde
Marc JOLIVET Humoriste
Comité de Direction Christian BROCHETON de la D.R.E. de la Concurrence, de la Consomation, T.E Gérard ANTOINE Co-Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants Jean Michel DELUC Ancien Président des Sommeliers Paris, Responsable Académie du Vin, Sommelier Chateauonline
En Partenariat avec ”’La Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l’Agriculture Biologique”’
Le soutien de Le Moulin de la Vierge et la Ferme de la Naliere, La Contre étiquette (caviste amoureux des vins bio) ://la-contre-etiquette.com

1er Salon des Vignerons Bio Tourangeaux : « Bio t’y foule »

sera le premier salon des Vignerons Bio Tourangeaux. Organisé par le GABBTO (Groupement des Agriculteurs Biologiques et Biodynamiques de Touraine). Vous y rencontrerez les vignerons des différentes appellations du département : Bourgueil, Chinon, Montlouis, St Nicolas de Bourgueil, Touraine, Touraine Azay-le-Rideau, Vouvray. Et quelques Vins de Table de très grande qualité… Seront présents : Daniel et Dominique ALLIAS Jean-Marie AMIRAULT Cyril et Fabien BOISARD Clos de l’Abbaye de BOURGUEIL Pierre CASLOT Ludovic CHANSON Laurent CHATENAY Château de COULAINE Sandrine DESCHAMPS Fabrice GASNIER Pierre et Rodolphe GAUTHIER Christian et Magalie GEORGET LA HERPINIERE Pascal LAMBERT Yann LECHARTIER Philippe MABILLE Les Loges de la Folie Pascal PIBALEAU Philippe PICHARD Pascale et François PLOUZEAU Marc PLOUZEAU EARL Domaine des PRESSOIRS Château de la ROCHE en Loire Jean-François ROUET Frantz SAUMON Michel THIBAULT Il aura lieu : Le samedi 11 décembre 2010 de 16 h. à 21 h. et le dimanche 12 décembre de 10 h. à 18 h. Dans la salle communale derrière la mairie de ROCHECORBON. Un verre de bienvenue sera partagé avec les invités officiels le samedi à 17 heures. Ce salon s’adresse à tout public, l’entrée est fixée à 3 € (Verre sérigraphié offert à l’entrée à chaque visiteur). Restauration : Il sera possible de partager un repas bio avec les vignerons, samedi soir (prix du repas 18 €). Sur réservation. Dimanche, des tartines bio seront proposées toute la journée, préparées par Omnia Naturaliter. Pour confirmer votre venue, merci de remplir le document joint. A renvoyer par mail à : biotyfoule37@yahoo.fr Pour plus d’informations CONTACTS : Au Gabbto : Alain CHABAUTY TEL. 06.19.72.38.46 Au comité de pilotage / Chargée des relations presse : Valérye Mordelet TEL : 06 60 88 55 26 COURRIEL : biotyfoule37@yahoo.fr